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  1. Espace Idées
  2. Protection et justice sociales, travail, dans une société non-productiviste
  3. mardi 10 mars 2020
  4.  Etre informé des nouvelles contributions par courriel
Le recul des grandes maladies infectieuses lors de la seconde moitié du 20ème siècle permis par les formidables progrès de la médecine et l’amélioration des conditions de vie a pu faire croire que la victoire était totale et définitive. La terrible pandémie de Sars-Cov 2 sonne comme un rappel à l’ordre. Elle met en lumière les erreurs collectives que furent pendant des années l’insuffisance des investissements dans la recherche publique, le manque d’éducation et de culture de la santé publique encore trop dénigrée, l’insuffisance d’anticipation et de moyens pour aider les soignants à faire face au choc. Des leçons devront être tirées pour faire face dans un futur proche à de probables nouvelles menaces épidémiques tout aussi redoutables.

Les Français.es vivent chaque jour les conséquences de la transition épidémiologique à l’œuvre qui nous oblige à devoir améliorer en profondeur notre système de protection sociale. Si les maladies infectieuses doivent être combattues sans relâche, en rappelant toujours l’importance de la vaccination pour tou.tes, l’époque est marquée par une véritable explosion des maladies chroniques. Les cancers, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, l’obésité touchent des millions de nos concitoyen.nes et ces pathologies liées pour une large part à notre mode de vie trop sédentaire, à une consommation alimentaire déséquilibrée, trop riche en graisses, en sucres, en sel, à la consommation massive du tabac et d’alcool sont devenues la première des causes de mortalité. A cela s’ajoutent les effets délétères sur la santé d’un environnement dégradé par d’innombrables polluants dans l’eau, l’air, les pesticides dans nos aliments et les perturbateurs endocriniens ou hormonaux dans notre vie quotidienne.

Cette mutation épidémiologique nécessite de revoir de fond en comble notre conception de la santé et, en conséquence, d’adapter notre système de santé, pensé à une époque où la maladie chronique n’était pas aussi prégnante.

Ce double défi épidémiologique nécessite d’adapter nos politiques de santé, pensées à une époque où la maladie chronique n’était pas aussi prégnante et ou la maladie infectieuse semblait avoir été domptée.

En association avec les prometteuses innovations thérapeutiques permettant des traitements ciblés, voire personnalisés, l’amélioration de la santé du plus grand nombre passera par une approche renouvelée de la prévention et de promotion de la santé, alliant le « care » et le « cure ».

Propositions : Passer d’une assurance maladie à une assurance -santé
• Assurons l’éducation et la promotion de la santé à tous les âges de la vie car c'est une des meilleures armes à notre disposition pour améliorer la santé du plus grand nombre et lutter contre les inégalités de santé. L’épidémie de Coronavirus rappelle combien l’éducation à la santé publique est importante lorsqu’elle vient à manquer. Cela passe par un réinvestissement des politiques de prévention publique à l’école mais aussi dans les différentes sphères du monde du travail (entreprises, fonction publique, travailleurs indépendants, agriculteurs, etc). Nous ne pouvons-nous résigner devant l’état de faiblesse des deux grandes médecines de prévention que sont la médecine scolaire et la médecine du travail.
• Adoptons des mesures normatives fortes pour contrer l’influence des lobbys industriels destructeur de santé en s’inspirant de ce que d’autres pays ont réussi à faire : réduction des aliments trop sucrés, trop salés, trop gras ; la taxation, l’interdiction ou la limitation des publicités pour ces produits ; une hausse immédiate et non graduée des prix du tabac, taxation de la publicité pour l’alcool, abondement à fonds de prévention pour aider les personnes addicts à sortir de leur dépendance,…
• Définissions des financements adaptés pour que les professionnels de santé puissent réellement mettre en place des mesures de prévention (forfait prévention) ; par le remboursement par la Sécurité sociale du « sport-santé sur ordonnance » ; par la prise en charge de consultation chez le diététicien (non remboursé actuellement) ; …
• Améliorons la coordination des financeurs et acteurs de la prévention publique et privée.
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Bonjour,

Ne pourrions nous pas inciter, suggérer ou favoriser les entreprises pour adopter plus fermement une attitude de promotion de séances collectives quasi-quotidiennes de sport comme l’aérobic ou autres ?

Sur le lieu de travail pour ceux qui le peuvent, en intercalant ces séances dans le planning officiel, prof de gym à la charge de l'entreprise = bonus fiscal ?

Dans une salle de gym qui pourrait "attester" des séances auprès de l'entreprise, qui proposerait alors non pas un ticket restaurant mais un "ticket-sport" ?

Sur le parking de l'usine, je sais, la version chinoise n'est pas très "vendeuse" mais les bienfaits pourtant sont là pour les volontaires, pas de contraintes.

Plus généralement, l'état ne pourrait-il pas investir des lieux publics adaptés pour prodiguer ces séances collectives encadrées, généralement le soir, soit dans des gymnases inoccupés lorsqu'il fait froid, soit des places ou abords de stades lorsqu'il fait chaud ?

J'ai longtemps vécu en Thaïlande et cette habitude est très très populaire et favorise les liens intergénérationnels qui plus est.

L’indication thérapeutique du sport étant si facile à démontrer aujourd'hui, je ne rencontre pas du tout, cette incitation à grande échelle dans notre société.

Je me réfère à ma propre expérience professionnelle, car quoi qu'il advienne de mon planning parfois très chargé en haute saison, mes employeurs savent parfaitement l'importance de mes 3 ou 4 séances par semaine pour continuer de garantir une récidive cardiaque.


De même, l'entreprise devrait être plus largement solliciter pour faire parvenir ces incitations fortes vis à vis de son personnel : Facebook ou ma DRH m'a prévenu de ton 50 eme anniversaire mon cher Patrick, l'entreprise t’offre un dépistage du cancer du colon !

Beaucoup de personnes négligent ces actes pour diverses raisons ( peur, pudeur, négligence), mais il est certain qu'une seule génération suffira pour faire adopter cette attitude collective et personnelle, salutaire.

Merci et continuez à vous battre comme vous le faites.

Olivier
Origine de la proposition
à titre individuel
Gautier
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Ma proposition sera brève et concrète. Ancien Drh dans un grand groupe public, je suis conscient d un déséquilibre de ressources humaines dans nos diverses administrations. je propose donc d étudier la possibilité de mettre en place un tableau de mutations inter services publics où salariés et fonctionnaires pourraient émettre des choix géographiques, promotionnels voire changer de métier. Les avantages sont multiples et réalisables:
- Renforcement des secteurs fortement déficitaires comme la santé .
- Diminution des ministères coûteux comme La Défense où sa raison d être nécessité une évolution
- Mise un place , d un service de formation Nationale de la fonction publique pour accompagner les agents à se former aux changements, pour toute mutation et tout au long de la carrière.
Je suis à votre disposition pour ce vaste projet social qui visent à redonner du sens au service Public, dans un souci d équilibre et d utilité pour tous.
Origine de la proposition
à titre individuel
Thierry Hervé
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Augmenter les investissements en prévention et créer un ONDAM prévention :
Notre pays investit trop peu en prévention.
La crise sanitaire du Coronavirus est un révélateur dramatique. Elle montre que les gestes barrières n'étaient pas largement partagés, que les équipements de protection manquent. La forte mortalité des personnes ayant des facteurs de risques tels que l'hypertension artérielle, le diabète, obésité, montre le poids des maladies chroniques sur l'état de santé de la population.
A peine,6,1 milliard d’euros (source Comptes de la santé), soit 2,25% de ses dépenses de santé sont consacrée à la prévention dite institutionnelle (Santé publique France, collectivités, autres organismes, etc). A cela s'ajoute les efforts des Professionnels de santé en ville et à l'hôpital, estimés à 9 milliards d'euros.

Il est proposé d'augmenter substantiellement les investissements en prévention, tels que l'éducation à la santé, la prévention de la sédentarité, de la malnutrition, de la prévention contre les addictions, les médecines préventives au travail, à l'école, etc.

Pour mieux pouvoir piloter l’évolution du budget prévention, il est proposé que son évolution soit votée dans la loi de financement de la sécurité sociale.
Origine de la proposition
à titre individuel
Guerry Romain
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MEDICAMENTS

Nous devons retrouver une forte capacité de production nationale de médicaments.
La crise du Covid sonne comme un terrible aveu d’échec des errements des politiques ultra-libérales. Ne disposant plus des capacités de production locale, le Gouvernement s’est trouvé incapable d’assurer la protection nécessaire aux citoyens (tests).
Pour assurer l’indépendance sanitaire de la France, nous devons interdire toute délocalisation d’unité de production de médicaments ou composants.
En cas d’indisponibilité de composants essentiels sur le territoire, la production doit être opérée par des entreprises nationales. Enfin, la France a besoin de la solidarité de ses partenaires européens, une coopération renforcée doit être engagée de toute urgence avec les partenaires volontaires.

 L’évaluation du médicament avant sa mise sur le marché doit être améliorée.
Aujourd’hui, l’évaluation médico-économique repose sur deux critères : le Service Médical Rendu (SMR) compte-tenu de la gravité de la pathologie et de l’efficacité du traitement et l’Amélioration du Service Médical Rendu (ASMR) qui tient compte du progrès thérapeutique représenté par le traitement. Les scandales récents, (ex Médiator), ont montré l’insuffisance de ce système. Un nouveau système est nécessaire prenant mieux en compte l’efficacité et la sécurité des médicaments et la comparaison de leurs profils dans une même indication.

 Lutter contre le gaspillage et la sur-médication.
Le médicament est un bien précieux et dangereux si mal utilisé. Le gaspillage et la surconsommation doivent être des priorités de santé.

 La fixation du prix du médicament est une “boite noire” démocratique.
Pour plus de transparence, des parlementaires, des usagers, des professionnels de santé doivent entrer au Comité Economique des Produits de Santé qui fixe le prix du médicament.

 Les médicaments innovants doivent être vendu à un juste prix.
Les vraies innovations dans le domaine du médicament sont rares. Elles sont d’autant plus précieuses qu’elles peuvent changer la vie des malades. La recherche clinique est donc fondamentale. La négociation des prix doit tenir compte de ce bénéfice mais ne doit pas servir à financer sur fonds publics la spéculation (rachats de start-up de biotechnologie). En cas de refus par les industriels de négocier à la baisse le prix des médicaments innovants, la clause de la licence d’office pour produire moins cher sous forme de générique (Art L 613-16 du code de la propriété intellectuelle) doit pouvoir être engagée.
Origine de la proposition
à titre individuel
Romain G
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LEGALISER LE CANNABIS POUR MIEUX REDUIRE SON USAGE

 Le cannabis est dangereux pour la santé, tout particulièrement pendant l’adolescence.
Une consommation intense et précoce, pendant cette période de la vie, peut impacter le développement du cerveau, et diminuer les capacités de mémoire, de concentration, de motivation, etc. Les troubles peuvent être irréversibles.

 MAIS l’interdiction du cannabis est un terrible échec.
Soyons lucides, malgré l’interdiction, les Français sont de grands consommateurs de cannabis.
Les jeunes français sont les premiers consommateurs d’Europe : 17 % des lycéens déclarant en avoir consommé au moins une fois dans le mois, alors que la moyenne européenne est de 7%.

 La légalisation du cannabis permettra de mieux réguler sa distribution.
La légalisation permettra de mieux en interdire l’accès aux mineurs, mais aussi de mieux contrôler la toxicité du produit qui sera délivré aux consommateurs tout particulièrement la concentration en substance active a considérablement augmenté ces derniers sur le marché criminel.

 Avec la légalisation, la prévention sera considérablement renforcée.
La prohibition du cannabis empêche de fait une politique de prévention efficace.
Les centaines de millions d’euros (dépenses de police, justice) aujourd’hui consacrés à la prohibition du cannabis devraient financer des campagnes de prévention du cannabis mais aussi d’autres drogues (cocaïne, héroïne, alcool, tabac, etc)
Origine de la proposition
à titre individuel
Romain G
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Bonjour Romain,
Dans ta contribution : MEDICAMENT
Tu remplace le mot "national" par EUROPEEN et je suis d'accord avec toi ( tu dis : "Nous devons retrouver une forte capacité de production nationale de médicaments";).
Pour tout le reste aussi, je pense que cela doit être un combat européen.
Origine de la proposition
à titre individuel
Joëlle Rabaglia
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- La loi du 23 mars instaurant l'État d'urgence donne tout pouvoir au premier ministre, le ministre de la santé et leurs représentants (Préfets, directeurs d'ARS). Ce n'est pas acceptable, une crise sanitaire ne peut-être gérée efficacement que par une concertation collective de l'ensemble des représentants élus locaux ou nationaux et des professionnels.
- La dérogation législative si elle peut être envisagée, ne doit être que transitoire et mesurée. Certaines dérogations sont inadmissibles, comme la dérogation au code du travail qui autorise un temps de travail hebdomadaire de 60 H.
- Il faut la constitution dès à présent de fonds spéciaux voués aux crises sanitaires
- Il faut une garantie d'indépendance par la nationalisation de certains secteurs clefs comme la pharmacologie et l'usinage des pièces (linges, appareillages, etc.) nécessaires au fonctionnement d'un hôpital, et bien évidemment doter les hôpitaux de moyens financiers et humain suffisants.
Origine de la proposition
au nom d'un Comité thématique
génération.s économie et bien-être au travail
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Développer en France des Établissements pharmaceutique privées à but non lucratif

Le développement d’Établissements pharmaceutique privées à but non lucratif visent à relocaliser des activité en lien avec les besoins de base.
Nombreuses externalités positives :
-p[b]roximité et disponibilité[/b] des stocks afin d’éviter les risques de rupture de stock
-soutien d’une activité industrielle sur le sol français
-réduction de la dépendance vis à vis de pays étrangers
-r[b]éduction des transports longues distances[/b] responsables de pollutions multiples.
-mise en œuvre d’une nouvelle expérience démocratique, via le saisissement des citoyens dans la définition du panier de base.

- Création d’un comité rassemblant citoyens, professionnels de la santé, acteurs de la santé publique, chercheurs, ingénieurs afin de définir la liste des besoins de base en médicaments et dispositifs stratégiques.

- Production sur le sol français d’un panier de principes actifs, de médicaments et de dispositifs médicaux de bases.

- Production sur le sol français des vaccins obligatoires.

- Privilégier les médicaments génériques et biosimilaires, médicaments dont le brevet est tombé dans le domaine public.

- Achat si nécessaire par l'État de brevet pour les vaccins, dispositifs ou médicaments stratégiques.


Cette proposition vise à répondre à la mutation épidémiologique, à fonder une réelle démocratie sanitaire et sociale et à prévenir les ruptures de stock de que l'on subit depuis plusieurs années (ex pénurie de corticoïdes en mai 2019).


Contexte (Données 2018.)
La France est historiquement un grand pays de production de médicaments grâce à un tissu industriel dense de plus de 271 sites et une main d’œuvre hautement qualifiée. Cela représente environ 100 000 emplois. La France figure au 4ème rang des pays producteurs de médicaments (en valeur) en Europe derrière la Suisse, l’Allemagne et l’Italie. .Près de 56 milliards d'euros de chiffre d'affaires des médicaments en 2018, dont 49 % à l'exportation. La production pharmaceutique regroupe l’ensemble des opérations de transformation des matières premières en produits finis (médicaments).
MAIS, entre 60 % et 80 % des principes actifs des médicaments sont fabriqués hors d’Europe, principalement en Chine et en Inde.

Plus d'une boîte de médicaments vendue sur 3 est une boîte de génériques.55% des génériques commercialisés en France sont fabriqués dans l’hexagone sur une soixantaine de sites différents, ce qui représente 15 000 emplois directs (Source Gemme 2016).

Exemple Genethon : https://www.genethon.fr/
Origine de la proposition
au nom d'un Comité local
Comités locaux Paris 10, 11 et 19
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Développer en France des Établissements pharmaceutique privées à but non lucratif

Le développement d’Établissements pharmaceutique privées à but non lucratif visent à relocaliser des activité en lien avec les besoins de base.
Nombreuses externalités positives :
-proximité et disponibilité des stocks afin d’éviter les risques de rupture de stock
-soutien d’une activité industrielle sur le sol français
-réduction de la dépendance vis à vis de pays étrangers
-réduction des transports longues distances responsables de pollutions multiples.
-mise en œuvre d’une nouvelle expérience démocratique, via le saisissement des citoyens dans la définition du panier de base.

- Création d’un comité rassemblant citoyens, professionnels de la santé, acteurs de la santé publique, chercheurs, ingénieurs afin de définir la liste des besoins de base en médicaments et dispositifs stratégiques.

- Production sur le sol français d’un panier de principes actifs, de médicaments et de dispositifs médicaux de bases.

- Production sur le sol français des vaccins obligatoires.

- Privilégier les médicaments génériques et biosimilaires, médicaments dont le brevet est tombé dans le domaine public.

- Achat si nécessaire par l'État de brevet pour les vaccins, dispositifs ou médicaments stratégiques.


Cette proposition vise à répondre à la mutation épidémiologique, à fonder une réelle démocratie sanitaire et sociale et à prévenir les ruptures de stock de que l'on subit depuis plusieurs années (ex pénurie de corticoïdes en mai 2019).


Contexte (Données 2018.)
La France est historiquement un grand pays de production de médicaments grâce à un tissu industriel dense de plus de 271 sites et une main d’œuvre hautement qualifiée. Cela représente environ 100 000 emplois. La France figure au 4ème rang des pays producteurs de médicaments (en valeur) en Europe derrière la Suisse, l’Allemagne et l’Italie. .Près de 56 milliards d'euros de chiffre d'affaires des médicaments en 2018, dont 49 % à l'exportation. La production pharmaceutique regroupe l’ensemble des opérations de transformation des matières premières en produits finis (médicaments).
MAIS, entre 60 % et 80 % des principes actifs des médicaments sont fabriqués hors d’Europe, principalement en Chine et en Inde.

Plus d'une boîte de médicaments vendue sur 3 est une boîte de génériques.55% des génériques commercialisés en France sont fabriqués dans l’hexagone sur une soixantaine de sites différents, ce qui représente 15 000 emplois directs (Source Gemme 2016).

Exemple Genethon : https://www.genethon.fr/
Origine de la proposition
au nom d'un Comité local
Comités locaux Paris 10,11 et 19
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Une approche ambitieuse et intégrée de gestion de la qualité de l’air intérieur qui repose sur 3 objectifs concomitants :
-la réduction des contaminants à la source,
-l’amélioration de la ventilation
-et, le cas échéant, la purification de l’air intérieur à l’aide d’extracteurs d’air ou de purificateurs.

Cela passe par :
-La réduction de la pollution atmosphérique et des îlots de chaleur urbains
-L’amélioration de l’isolation et de l’étanchéité de l’air qui permet de réduire la demande d’énergie du bâtiment mais aussi d’empêcher l’infiltration de contaminants provenant de l’extérieur ou du sol (p. ex., particules fines, dioxyde d’azote, monoxyde de carbone, ozone, humidité et radon)
-Un retour aux pratiques ancestrales de construction adaptée au climat local permettant circulation de l’air, rafraîchissement et stabilité de la température, lutte contre l’humidité.
-L’installation obligatoire de systèmes centralisés de ventilation mécanique dans les nouveaux bâtiments tout en luttant contre la nuisance sonore que cela pourrait engendrer.
-La possibilité dans chaque espace clos (lieu de vie, de travail, d’apprentissage, de soin…) de disposer de fenêtres à ouverture permettant l'aération des pièces.
-Des plans d’inspection et d’entretien pour ces systèmes de ventilation et pour l’enveloppe du bâtiment lors de l’octroi de permis de construction
-L’adoption de règlements ou de code de rénovation des bâtiments
-L’utilisation de produits moins émissifs dans les bâtiments (composés chimiques émis par les produits et matériaux de construction et de décoration), de dispositif d’ombrage solaire...
-L’ information et l’éducation de la population sur les comportements appropriés à adopter pour améliorer et maintenir la qualité de l’air dans leur domicile

Cette approche intégrée doit particulièrement accompagnée la conception, la construction et la rénovation d’immeubles accueillant des personnes vulnérables et sensibles, comme les hôpitaux, les garderies, les résidences pour personnes âgées et les logements subventionnés.

L’enjeu est d’offrir aux générations présentes et futures une vie digne et libre, le « bien-vivre », dans un environnement durablement préservé. Pour cela il faut des propositions fortes comme la garantie pour toutes et partout d’un accès permanent à un environnement sain, la prévention et la santé..

La qualité de l’air intérieur varie selon
-les caractéristiques du bâtiment :état et type de fondation, matériaux de construction, présence ou absence de ventilation mécanique, isolation, étanchéité et intégrité de l’enveloppe, système de chauffage et de refroidissement, dispositifs d'humidification, produits de décoration (peinture, colles, vernis…)..,
-les comportements des occupants : habitudes de ventilation, tabagisme à l’intérieur, choix et utilisation de produits de nettoyage, animaux de compagnie., cheminée à foyer ouvert, bricolage, cuisson des aliments, désodorisation, production de vapeur d’eau ..,
-les apports réguliers ou occasionnels de poussières renfermant des allergènes, bactéries, champignons microscopiques, composés chimiques, etc.) via les habits, les chaussures ou objets contaminés.
-les caractéristiques de l’environnement extérieur :conditions climatiques et contexte lié à la circulation des véhicules et aux activités industrielles, sous-sols pollués....

Les citadins passent plus de 80 % de leur temps dans des espaces clos. En France on estime à 19 milliards d’euros par an le coût de la mauvaise qualité de l’air intérieur.
Origine de la proposition
au nom d'un Comité local
Comités locaux Paris 10,11 et 19
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Le Haut Conseil en Santé Publique a produit l’outil Domiscore, permettant à la fois de caractériser un habitat selon différents facteurs connus pour impacter la santé de ses occupants, et d’obtenir un score global renseignant sur l’impact général de l’habitat sur la santé.

Notre proposition
-Organiser un diagnostic régulier dans les logements sociaux
-Utiliser le Domiscore en première intention lors de visites des logements présentant un potentiel de mauvaise qualité
-Intégrer cet outil dans l'ensemble des diagnostics établis à l'occasion des actes de vente ou de location

Outil de promotion de la santé et de lutte contre l’habitat indigne, il permet .
-le repérage de situations dangereuses ou indignes qui appellent des inspections par des professionnels spécialisés pour qualifier les situations sévères
-le repérage de certaines vulnérabilités des occupants, nécessitant de prendre des mesures appropriées d’accompagnement social.

Outil de description de l’état des lieux d’un parc de logements à l’échelle d’un territoire, indicateur pour orienter leurs politiques d’amélioration de l’habitat.

A l’image du Nutriscore qui permet de caractériser les aliments et apporter à chacun une information transparente afin de faciliter le choix d'achat du consommateur, au regard de la composition nutritionnelle des produits.
Information complémentaire sur l’outil : https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=774
Origine de la proposition
au nom d'un Comité local
Comités locaux Paris 10,11 et 19


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